Alan García et Ollanta Humala s’opposent pour le satellite Pérou SAT-1

Share

Le leader du parti Apriste a dit que l’achat d’Humala a été une « escroquerie pour le Pérou » après qu’il fût reconnu que le dit satellite, acquis en 2014, a présenté des failles dans le système.

source : rpp.pe

traduction F denizot

Alan García et Ollanta Humala se retrouvent face à face nouvellement. Cette fois pour le satellite le Pérou SAT-1, acquis en 2014 par le président de l’époque Ollanta Humala . Le leader de l’APRA a dit  lundi que le dit achat, valorisée à US$205 million (S/. 575 millions), « est une escroquerie pour le Pérou ».

Cela en référence à l’information répandue dans la nuit de dimanche dans laquelle il est révélé que Pérou SAT-1 a une faille qui affecte 28 % de la qualité des images obtenues celle-ci aurait commencé depuis  initialisation de la phase d’opération.

« Au-dessus du Pérou il y a des satellites géostationnaires,  auxquelles pour 50 dollars, sont achetées les photographies du lieu que vous voulez. Ils ont fait que le Pérou gaspille 600 millions de soles dpour quelque chose qui ne sert pas et qui surement a eu des motivations illicites dans son acquisition », a commenté à la presse García Pérez.

Conformément au rapport de failles du satellite répandu par le Journal « el Commercio », l’équipe d’ingénieurs de l’Agence Spatiale du Pérou  a détecté une grave faille technique dans l’équipement, achetée à l’entreprise française Airbus DS.

 La compagnie européenne a admis que « le problème est très complexe et requiert les personnes spécifiques impliquées dans le développement de l’algorithme de raffinement d’attitude géométrique, elle s’est mise à disposition pour cette résolution d’anomalies ».

Il répond à cette accusation 
Après les accusations de García, contre Humala celui-ci a publié sur  son compte  Twitter et a dit que le leader de l’APRA est la « somme de l’antithèse du comment il faut faire de la politique ». 

« Il n’est pas surpris car déjà Alan García, obsède pour être toujours dans un cas de corruption, expert à fuir le pays et à demander l’ asiles, toujours loyal avec ses entrepreneurs mafieux et tisseur de rideaux de fumée;  une somme de l’antithèse du comment il faut faire de la politique », a-t- écrit.

Une réponse à “

Alan García et Ollanta Humala s’opposent pour le satellite Pérou SAT-1

  1. S’il y a des personnages en politique qui sont particulièrement détestables, se sont à mon avis ces hommes et femmes qui de gauche passe à droite l’inverse étant beaucoup plus rare. Ces personnages qui pour protéger leurs propres intérêts, oublient d’où ils sont issus, et la confiance que la classe laborieuse a pu leur donner. Ces personnages ne devraient plus avoir le droit de citer. Se sont des traîtres, des lâches, sans aucune moralité, ni scrupule, des opportunistes qui salissent le sens premier du mot « politique » et qui sont la raison principale du désaveu des classes populaires envers les politiciens. Alan Garcia en est un exemple, et il devrait la « fermer », prendre sa retraite en réfléchissant de façon objective à son bilan en tant que politicien. Son copain, prix Nobel de littérature Vargas Llosa, le même, le pauvre il n’a plus d’idée il continu à mettre bout à bout des mots qui n’ont plus de sens. Mais la France n’est pas en reste, avec des Hollande, Walls et consort. Ces hommes qui ont perdus toute crédibilité, en se faisant élire par le peuple pour le peuple, et qui une fois au pouvoir se sont mis du coté de la spéculation financière, et donc du coté de l’intérêt des très riches. Dégoutté les français élise un Louis 14 sous les traits de Macron, qui n’a qu’une théorie politique celle du « ruissellement » qui consiste à enrichir encore plus les riches, afin qu’une fois la tirelire trop pleine elle déborde, afin que les classes laborieuses en ramasse les miettes. L’aumône en quelque sorte. Jusqu’au jour ou spontanément le peuple de droite comme de gauche à enfilé un gilet jaune, et a bloqué les ronds points, sans contrôle par aucune instance corruptible, ils ont envahi les champs Élisée pendant les fêtes de Noël, le samedi, la vitrine du lux Français. Il y en a même qui ont eu l’idée de s’en prendre à l’arc de triomphe. De quoi, les gueux qui roulent au gasoil et fument des cigarettes vont reprendre la Bastille ?? Il faut les calmer, s’ils n’ont plus de pain à manger, il faut leur donner de la brioche… Pour conclure au Pérou comme en France, le peuple doit reprendre le pouvoir, il n’est pas normal que le Pérou soit dirigé par un président qui n’a pas été élu, et que le président français qui réforme les acquis sociaux à tours de bras, ne représente qu’une 20% de l’électorat, même pas un quart de la population. Il ne devrait être là, que pour gérer les affaires courantes, non pas pour favoriser une caste en défaveur des autres. Enfin partout, ces politiciens professionnels, doivent dégager, le référendum d’initiative populaire doit dans tous les cas avoir le dernier mot.

Donnez votre avis en laissant un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.