Cancillería se pronuncia tras renuncia de Evo Morales a la presidencia de Bolivia

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Le Ministère des affaires étrangères a appelé à la mise en œuvre du processus de transition “dans le cadre de la Constitution et des lois boliviennes ».

source : larepublica

traduction F Denizot

Le bureau de la chancellerie s’est prononcé ce dimanche sur la démission de la présidence bolivienne d’Evo Morales, suite à une série de protestations dans le pays altoandin où la citoyenneté demandait la démission de l’actuel mandataire démissionnaire.

Dans un communiqué partagé par le biais de son compte Twitter officiel, la Chancellerie a exprimé, au nom de l’État péruvien, l’invocation d’un processus de transition “dans le cadre de la Constitution et des lois boliviennes”.

J’ai dit à Evo Morales qu’il devait pratiquer l’alternance au pouvoir .

Devant la décision du Président de l’État plurinational de Bolivie, Evo Morales Ayma, et du Vice-Président Álvaro García Linera, de présenter leurs démissions respectives à l’Assemblée législative, le Gouvernement péruvien espère que le processus de transition dans ce pays frère se déroulera dans le cadre de la Constitution et des lois boliviennes”, note le communiqué du Ministère des affaires étrangères.

Dans le bref message émis par le ministre Gustavo Meza-Cuadra Velásquez, il est indiqué que le gouvernement péruvien “forme ses meilleurs vœux pour le prompt rétablissement de la coexistence pacifique entre tous les Boliviens.

De même, la Chancellerie a un impact sur la tenue d’élections générales “avec les garanties de transparence et d’accompagnement voulues de l’Organisation des États américains et d’autres instances internationales.

communiqué officiel :

Devant la décision du Président de l’État plurinational de Bolivie, Evo Morales Ayma, et du Vice-Président Álvaro García Linera, de présenter leurs démissions respectives à l’Assemblée législative, le Gouvernement péruvien espère que le processus de transition dans ce pays frère se déroulera dans le cadre de la Constitution et de la législation boliviennes.

Le Gouvernement péruvien forme les meilleurs voeux pour le rétablissement rapide de la coexistence pacifique entre tous les Boliviens, sur la base du plein respect des institutions démocratiques et de la tenue d’élections générales avec les garanties d’une transparence et d’un accompagnement appropriés de l’Organisation des États américains et d’autres instances internationales.

Mendoza et Cerrón se prononcent sur la Bolivie :

L’ancienne candidate à la présidence, Verónika Mendoza, dirigeante du Nouveau Pérou, s’est prononcée sur la démission d’Evo Morales de la présidence bolivienne.

L’ancienne députée a également exprimé sa solidarité avec ceux qui ont été victimes de la violence la plus odieuse de la part d’une faction récalcitrante de l’opposition qui ne défend pas la démocratie, mais cherche au contraire à semer la terreur.

Dans cette optique, Mendoza a déclaré que, face à la conjoncture en Bolivie, il appartient à “la communauté internationale”d’être “vigilante pour garantir les droits de l’homme et soutenir une sortie démocratique et pacifique de la crise”.

Vladimir Cerrón, également sur Twitter, s’est prononcé sur le départ d’Evo Morales de la présidence bolivienne.

Pour le leader du Pérou Libre, avec un certain optimisme, il a déclaré que le démissionnaire mandataire bolivien “reviendrait en dépit des revendications de la population altoandine demandant sa démission.

Coup d’État consommé en Bolivie. Avec un gouvernement de droite comme en Équateur, les acquis du socialisme seront détruits, ils poursuivront la gauche et la confrontation sera permanente, et… Evo reviendra ! Il a dit sur Twitter Vladimir Cerron.

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