Comment Bolivar a-t-il libéré la ville de Lima il y a 195 ans ?

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Les figures du général José de San Martîn et de Bolivar lui-même ont été déterminantes et influentes dans l’histoire du Pérou, ce dernier étant également fondamental pour l’expulsion des réalistes de Lima.

source : telesurTV.net

traduction F Denizot

Jeudi dernier, cela a fait 195 ans que le Libérateur Simon Bolivar a libéré la capitale du Pérou, Lima, des forces réalistes qui guettaient le nouveau pays sud-américain.

Les figures du général José de San Martîn et de Bolivar lui-même ont été déterminantes et influentes dans l’histoire du Pérou, ce dernier étant également fondamental pour l’expulsion des réalistes de Lima.

Saint-Martin a déclaré l’indépendance du Pérou le 28 juillet 1821, mais ce n’est qu’avec le Libérateur, qui a dirigé les armées patriotes dans les batailles de Junin et d’Ayacucho (1824)que le Pérou expulserait définitivement les forces réalistes espagnoles en consolidant son indépendance.

Les forces réalistes ont occupé Lima le 29 février, avant de redéployer leur force principale dans la sierra centrale et de maintenir une garnison à Callao, dont les défenses ont été placées sous le commandement du militaire espagnol de José Ramón Rodil.

En janvier de la même année, Bolivar était malade et soigné à Pativilca, sur la côte péruvienne, où il a appris que la garnison de Callao était passée aux réalistes.

Lima tombe entre les mains des réalistes, mais le Congrès péruvien, avant sa dissolution, nomme Bolivar Dictador (comme dans l’ancienne République romaine, c’est-à-dire une figure avec des pouvoirs illimités temporairement pour sauver le pays en temps de danger). Il accepte sereinement cette énorme responsabilité.

Retiré à Trujillo, il travaille inlassablement pour que son génie et sa foi dans le destin de l’Amérique opèrent le miracle. Il lance l’offensive, et le 7 août 1824, en juin, il défait l’Armée royale péruvienne.

La campagne se poursuit, et tandis que Bolivar entre à Lima et rétablit le siège à Callao le 5 décembre, le général Antonio José de Sucre, à Ayacucho, met de son côté le sceau définitif sur la liberté américaine le 9 décembre 1824.

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