Ex employés et actionnaires d’Aero Peru proposent que le Pérou récupère une ligne aérienne aux couleurs nationales

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aeroperuLa nécessité de compter  nouvellement sur une ligne aérienne de couleurs nationales, a été projetée par d’ex-travailleurs et actionnaires d’AeroPerú, devant le Groupe de Travail de Suivi aux Conventions Aériennes, souscrites par le Pérou que le congressiste Robert Ángulo Álvarez (DyD) préside.

source : connuestroperu.com

traduction : F Denizot

Dans le forum « la Souveraineté et le Développement de l’Aviation Civile au Pérou », Celso Gonzales Farfán, président des extrabajadores d’Aeroperú et aussi par les spécialistes, comme Julián Palacín, ont argué la convenance de disposer d’une ligne aérienne nationale dans une forme mixte, pour le transport aérien  qui contribuera au développement.

Également, Palacín Fernández, président de l’Institut Péruvien de Droit Aérien (IPDA), a aussi proposé un projet pour  la construction d’un nouvel aéroport dans l’Île de San Lorenzo, pour accélérer à l’aviation Commerciale. Il a commenté que le Pérou est une colonie commerciale où les compagnies aérienne n’investissent pas et pour cela il a projeté la révision de la politique d’aviation civil auxquels participeront tous les acteurs du secteurs impliqués.

Dans ce forum, aussi Luis Gamero Rengifo est intervenu, de l’École Péruvienne d’Aviation Civil-ESPAC; Mirko Olortegui, président de la Fédération de Travailleurs de l’Aviation Civile; Agustín Freyre, représentant du ministère de Relations Extérieures, qui se sont d’accord sur  la nécessité d’établir une politique claire et précise sur l’aviation commerciale pour éviter que l’on continue d’utiliser l’espace aérien dans une forme irrégulière et dans quelques cas dans une forme illégale comme le trafic de stupéfiants.

Le congressiste Robert Angulo, a rappelé l’époque ou  notre pays était un symbole en ‘Amérique du Sud parce qu’il  administrait sa propre ligne aérienne, comme AeroPerú, et d’autres  comme la compagnie d’aviation Faucett, entre  autres.

Une réponse à “Ex employés et actionnaires d’Aero Peru proposent que le Pérou récupère une ligne aérienne aux couleurs nationales

  1. Je le dis souvent, il est étonnant qu’un pays comme le Pérou n’ai pas une ligne aérienne à ses propres couleurs, qui fasse rayonner cette nation dans le monde. Des pays beaucoup plus pauvres et avec beaucoup moins d’attrait touristique et économique que le Pérou possède une compagnie nationale avec des avions de dernières générations qui permettent de transporter touristes et affairistes dans de très bonne condition souvent pour des tarifs un peu moins onéreux que les compagnies colonialistes comme elles sont appelés dans l’article. Deux exemples l’Ethiopie et l’Egypte mais aussi le Sri Lanka ou le Vietnam en Amérique du Sud même la Bolivie vol de ses propre ailes vers l’Europe et les USA.
    Le Pérou depuis la libération de son ciel par Fujimori a vu disparaître ses compagnies Aéropéru ; Faucett ; Aérocontinente ; des réseaux internationaux et nationaux. Une mauvaise gestion et différents accidents ont été la base de la disparition de ces compagnies, mais pourquoi ?
    Simplement parce que pour qu’une compagnie tienne la route ou plutôt les aires, il faut savoir investir au bon moment dans du matériel (avion) performant fiable et économique. Ce qui n’a jamais été le cas pour les compagnies Péruviennes. Lorsque Zeballo a voulu rentrer en concurrence sur le marché Chilien pour répondre au développement de LAN sur le territoire Péruvien celui-ci l’a fait avec des Boeing 727 de 30 ans d’âge face à des Airbus 320 flambant neuf. Il n’avait aucune chance. Le coût d’exploitation à l’heure d’un A320 était déjà à l’époque inférieur de 30% a celui d’un B727
    Aujourd’hui encore une compagnie essai de se débattre sur le marché intérieur la petite Péruvian qui semble grandir mais en prenant modèle sur celui de Zeballo en augmentant ses fréquences sur certaines destinations, mais avec des avions achetés d’occasions Boeing 737-300 ; 737-400 ; 737-500 ayant déjà un nombre d’heures de vols qui en Europe les empêcheraient de voler. Certes un avion bien entretenu peut voler 30 et même 40 ans sans problème majeur. Mais d’un point de vu performance à l’heure ou le pétrole est la variable ajustable qui permet ou non de faire des bénéfices ces avions ne sont pas rentables, mais il faut donc bien satisfaire les actionnaires de la compagnie et réaliser des bénéfices. Sur quel levier pensez-vous que le PDG de la compagnie intervient ? Sur la maintenance et la formation du personnel.
    Voilà pourquoi l’état doit absolument investir dans une compagnie, que celle-ci soit de gestion mixte public /privé, contrôlé par un organe indépendant permettant d’éviter toute forme de corruption. L’état Péruvien à la date d’aujourd’hui à largement de quoi investir dans des Boeing ou Airbus neufs qui permettraient de voir à nouveau des ailes péruviennes se poser en Europe et au Etat Unis et même en Asie, surtout lorsque l’on connaît les budgets en centaines de millions de dollars attribués au renouvèlement du matériel militaire.

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