La phytothérapie en prévention contre les virus

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Certaines plantes naturelles du Pérou et d’Asie sont particulièrement efficaces dans la lutte contre les virus ou en prévention.

source : lepetitjournal.com

« Un virus est un grain d’acide nucléonique enveloppé dans les difficultés », Peter Medewar, prix Nobel de médecine 1960.

« Les virus ont la capacité de pénétrer dans les cellules des organismes vivants, de découper de petites sections d’ADN (ou d’ARN) et de les tisser dans leurs propres structures génétiques. Ce sont de minuscules véhicules d’échange génétique entre les différentes espèces qui forment la matrice de la vie sur Terre » Frank Ryan, biologiste de l’évolution.

Entretien avec Marta Skolmowska, responsable du centre d’herboristerie Wilcaccora – Ośrodek Centrum Ziołolecznictwa Wilcaccora – basé à Łomianki depuis 1994 qui soutient le traitement des maladies par des plantes du Pérou et de Chine.

lepetitjournal.com : Existe-t-il une conviction parmi les autorités de la médecine académique qu’il n’existe pas de médicament contre les virus ?

Marta Skolmowska : Il n’y a pas de médicament de laboratoire. Cependant, il existe de nombreuses plantes médicinales notamment dans la jungle amazonienne qui ont des propriétés antivirales exceptionnelles, confirmées par des études scientifiques.

lepetitjournal.com : D’où vient la force de ces plantes ?

Marta Skolmowska : Ce n’est pas de la magie, ce sont des corps actifs qui se trouvent dans les feuilles, l’écorce et d’autres parties des plantes.

lepetitjournal.com : Pouvez-vous nous donner un exemple ?

Marta Skolmowska : Les alcaloïdes pentacycliques contenus dans la vilcacora (Uncaria tomentosa), les alcaloïdes tétracycliques, les glycosides de l’acide quinique, l’acide ursolique agissent sur les virus.

lepetitjournal.com : J’ai entendu dire que vous avez réussi à traiter des maladies causées par des virus et des bactéries intracellulaires.

Marta Skolmowska : Oui, c’est exact. En particulier le papillomavirus humain (HPV), l’herpès de type I et II (herpès génital), l’Epstein-Barr (EBV), l’hépatite, l’herpès zoster. La plupart des médicaments antiviraux n’affectent que la forme active du virus et sa réplication, et non sa forme cachée. Ils ont également de nombreux effets secondaires tels que l’interféron, qui peut provoquer des infections opportunistes. Les herbes, en revanche, affectent à la fois la forme active et la forme latente et activent les lymphocytes NK. C’est un avantage.

lepetitjournal.com : Pouvez-vous nous donner des exemples de cas d’action contre les virus ?

Marta Skolmowska : Oui, par exemple, certaines plantes d’Amazonie peuvent aider à combattre le virus de l’hépatite B. Pendant quelques mois, il faut boire des décoctions de Vilcacora (Uncaria tomentosa), de Chanca piedra (Phyllanthus nirururi L.), de Tahuari (Tabebuia serratifolia), d’Hercampuri (Gentianella alborosea), de Sangre de drago (Croton lechleri), d’Agracejo (Vallesia glabra). Les enzymes élevées (ALAT, AspAT) reviennent à la normale après seulement 10 jours, la coloration jaune de la peau, les urines foncées, les selles décolorées disparaissent. ATTENTION ! La tendance à l’hépatite chronique disparait.

lepetitjournal.com : Avez-vous de l’expérience dans le traitement des maladies virales ?

Marta Skolmowska : Oui, nous avons acquis nos connaissances lors de formations à l’Institut IPIFA au Pérou, notamment dans des formations données par un médecin avec 33 ans d’expérience, ancien assistant d’Edmund Szeliga, le premier européen (Polonais en l’occurrence) à avoir découvert ces différentes plantes amazoniennes au début du XXe siècle. La Vilcacora (Uncaria tomentosa) est extrêmement efficace pour traiter les virus du cerveau.

lepetitjournal.com : J’ai entendu dire que le virus Epstein-Barr (EBV) est sous-estimé ?

Marta Skolmowska : Oui, c’est un herpèsvirus humain qui provoque le syndrome de fatigue chronique, la dépression (qui touche 90 % de la population) et même le cancer – lymphome, cancer de l’estomac ou du nasopharynx. Ce virus meurt après l’administration d’herbes correctement sélectionnées. Je souhaite aux lecteurs de trouver un médecin de famille, ouvert aux méthodes naturelles, qui pourra voir ces plantes comme une aide à son traitement.

lepetitjournal.com : J’ai une dernière question. Qu’en est-il des virus les plus dangereux de la famille des coronavirus ?

Marta Skolmowska : Nous utilisons la Vilcacora, le Tahuari, la préparation Escudo (une combinaison de vilcacora et de scutellaire du lac Baïkal) et le cordyceps, le coriolus versicolor (tous deux de la famille des champignons) dans la lutte contre ces virus. Nous recommandons également des soins prophylactiques du système immunitaire.

Consultations par téléphone et prises de rendez-vous chez un médecin  ( (00 48) 22 751 65 07, (00 48) 22 751 85 43). Adresse e-mail : vilcacora@biorelax.pl