Les Nascas et l’eau

Share

Sur le vaste sujet des lignes de Nasca,  Pérou en France à découvert par l’intermédiaire de monsieur Jacky Galvez, une théorie tout à fait intéressante lié à l’eau dans ce désert. Nous allons donc vous proposer aux fils des prochaines semaines sous la forme d’une série, l’exposition de cette théorie très bien argumentée et documentée. Nous espérons qu’elle fera l’objet de toute votre attention. Jacky,  comme nous même serions très content de lire vos remarques et commentaires sur le sujet. Donc n’hésitez pas à nous en faire part, sur votre site préféré.

épisode N°1

OU COMMENT SURVIVRE DANS UNE REGION ARIDE ET DESERTIQUE

AVANT PROPOS

Je ne suis ni chercheur, ni professeur, ni archéologue, simplement un passionné par les anciennes civilisations et notamment à celles de la Mésoamérique et de l’Amérique du Sud. Depuis une quinzaine d’années j’ai lu beaucoup de choses sur les géoglyphes de Nasca (avec un « s » en espagnol et non un « z ») et sa région, des plus farfelues aux moins farfelues. Il n’est nullement dans mon intention de réécrire ici ce qui a déjà été écrit ou publié sur les géoglyphes de Nasca, mais d’exposer d’une manière simple mes observations passées et présentes, mes constatations, mes interrogations et les réponses personnelles que j’en ai tirées. Mon métier d’auditeur et d’annaliste des risques industriels et technologiques, pendant une quarantaine d’années, et mon activité de photographe, m’ont permis d’observer, analyser des faits parfois infimes et d’en rechercher leurs causes ou leur genèse, et comme beaucoup j’ai essayé de comprendre le pourquoi du comment de ces gigantesques figures géométriques que l’on ne peut voir principalement que si l’on se trouve en hauteur, mais pas forcément à bord d’un quelconque engin volant et personnellement je n’ai encore jamais vu de soucoupe volante ! Il y a une dizaine d’années, lors de la réalisation de mon premier document sur les géoglyphes de Nasca, une idée avait germée dans ma tête, mais ma vie professionnelle me prenant beaucoup de temps j’avais un peu déserté, si je puis dire, ce site archéologique unique en son genre. Disposant de plus de temps libre pour mes loisirs et après avoir lu il y a un peu plus d’un an de nouvelles théories un peu farfelues sur l’origine des géoglyphes de Nasca, j’ai repris, avec l’aide de Google Earth, le chemin de ce lieu énigmatique. Par le passé je ne m’étais principalement intéressé, comme beaucoup, qu’aux géoglyphes du plateau de Nasca, c’est-à-dire ceux que l’on voit partout sur internet, les publications, les vidéos, les émissions et les sites qui leurs sont dédiés, ou si vous préférez la « partie commerciale » de l’énigme et essayé de comprendre leurs signification de manière individuelle. Il y a environ un an j’ai abordé le sujet d’une manière différente cette fois-ci, je me suis attaqué à la partie « immergée de l’iceberg » et non plus de manière individuelle cette fois-ci mais d’un point de vu général de l’ensemble de tous les géoglyphes, pour cela je suis remonté loin dans le temps jusqu’à quelques millions d’années en arrière et lu des centaines de pages d’études géologiques, géographiques, climatologiques, hydrologiques, agricoles, historiques et culturelles des civilisations pré-Incas et Incas pour essayer de comprendre non plus les géoglyphes mais l’Homme dans cet environnement hostile qu’est la région de Nasca. Après ces lectures je me suis penché sur l’étude, mais surtout l’examen détaillé de toute cette région et je me suis réellement rendu compte de l’ampleur et de l’étendue géographique des représentations géométriques de Nasca et peut être les raisons qui ont fait que ces civilisations ont tracé ces énigmatiques figures et dessins. Je vous souhaite une bonne lecture de ces quelques pages, en espérant qu’elles vous donneront l’envie d’aller jeter un œil à ces géoglyphes, et peut être que cette énigme restera, ou non, encore une énigme…

Donnez votre avis en laissant un commentaire

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.