Meurtre d’une guérisseuse au Pérou: l’arme serait celle du Canadien lynché

Les autorités péruviennes confirment que l’arme qui a servi au meurtre de la guérisseuse Olivia Arévalo est celle achetée par le suspect Canadien lynché au début du mois.
 
 

Selon le ministère de la Justice du Pérou, Sebastian Woodroffe, âgé de 41 ans, a acheté l’arme qui a servi au crime le 3 avril — quelques semaines avant le meurtre d’Olivia Arévalo, une octogénaire membre de la communauté autochtone de Shipibo-Konibo au nord-est du Pérou.

À la suite de ce crime, le principal suspect d’origine canadienne a été pris à partie par la communauté. L’homme natif de l’île de Vancouver a été traîné par le cou jusqu’à ce que mort s’en suive peu de temps après avoir été identifié comme suspect principal du meurtre d’Olivia Arévalo.

Deux personnes ont été arrêtées en lien avec le décès de Sebastien Woodroffe. Ces suspects ont été identifiés sur une vidéo du règlement de compte captée sur un téléphone cellulaire.

Les autorités péruviennes ont indiqué que des analyses médico-légales sont pratiquées sur le corps de Sebastien Woodroffe pour déterminer si celui-ci a été impliqué dans le meurtre de la guérisseuse.

Avant son départ pour le Pérou, Sebastien Woodroffe a publié un message sur les médias sociaux disant espérer qu’un stage auprès d’une guérisseuse pourrait l’aider dans son objectif de changer de carrière et de devenir conseiller auprès des toxicomanes.

 
 

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