Savoir quoi dire à propos du Venezuela

La situation au Venezuela préoccupe toute l’Amérique Latine et dans la diaspora Péruvienne francophone le sujet est évoqué, car le président Viscarra non élu, à reconnu un président, qui c’est autoproclamé au Venezuela. Pour les démocrates que nous sommes la situation est quelque peu ambigüe.   J’ai donc décidé de publier un texte que j’ai traduit de l’espagnol afin d’éclaircir un peu la situation afin que dans les débats qui peuvent devenir houleux les bons arguments soient apportés .

source : La Batalla Cultura

traduction F Denizot version en espagnol à la suite

Pour ne pas nous battre entre  compatriotes qui ont une opinion différente sur Maduro voici  une très bonne explication de ce qui arrive. La réalité convainc si nous voulons l’interpréter

Qu’est-ce qui passe au Venezuela ?

Le Venezuela est le pays avec la plus grandes réserves pétrolières de la planète ce qui n’est pas nouveauté pour nous. Ce que peu de gens savent – parce que personne n’explique – consiste en ce que ces réserves sont déterminantes pour le prix international du pétrole.

Pourquoi ? Parce que le prix se détermine à une loi simple l’offre et la demande : s’il y a une abondance de pétrole, le prix baisse; s’il y a un manque, le prix monte.

Alors nous avons à aller voir qui a pour  intérêt que le prix international du pétrole monte ou baisse, parce que c’est comme la recherche d’un crime. Quand quelqu’un apparaît mort, la première question qui  importe pour  le détective est de se demander à qui pourrait avoir bénéficié cette mort. Et voilà qu’ils commencent les recherches dans cette direction.

Logiquement, un pétrole bon marché va intéresser les  pays qui consomment plus un pétrole de ce qu’ils  produisent. Et, à l’inverse, un plus grand prix est convenable aux pays qui produisent plus qu’ils ne consomment, parce que ce sont ceux qui vendent le pétrole.

Dans la première catégorie, celle des consommateurs de pétrole, se sont, les États-Unis et les pays de l’Europe occidentale. Et quand nous disons « les États-Unis et l’Europe occidentale », nous disons les corporations transnationales qui ont leurs sièges dans ces pays et  font représenter leurs intérêts par la force militaire de ces pays, qui est l’OTAN.

Entre les deuxièmes, les pays producteurs, en plus du Venezuela  il y a la Russie. Et alors nous avons déjà la Russie, d’une partie, et tout l’Occident développé, de l’autre.

L’ occident contrôle aujourd’hui les réserves et la production de pétrole en Arabie Saoudite, le pays qui a la deuxième réserve de pétrole dans le monde. Après l’avoir contrôlée au moyen d’une monarchie une marionnette, les États-Unis obligent les saoudiens à produire un pétrole à un rythme hallucinant, pour forcer les prix à la baisse. Et cela s’est ce que fait le gouvernement de l’Arabie Saoudite, en brûlant les ressources naturelles de son peuple pour répondre à l’Occident et pour continuer de gouverner.

L’Occident aujourd’hui a besoin de prendre le contrôle aussi du Venezuela, pour faire de même  qu’en Arabie Saoudite et forcer le prix international du pétrole a descendre aux niveaux du centimes de dollar. Pourquoi ? Bon, premier pour obtenir le pétrole bon marché, ce qui est l’évident. Et un second pour détruire la Russie, qui a la troisième plus grande réserve de la planète de  pétrole et de gaz et dépend économiquement des exportations de ce produit.

Alors ce que l’Occident réalise contre le Venezuela est une guerre soutenue sur quelques champs. L’objectif est de démolir Maduro, parce que Maduro défend les ressources naturelles du peuple vénézuélien et cela les corporations ne le veulent pas.

La guerre contre la Venezuela n’est pas initialement militaire, c’est une guerre de type économique. Quand l’on ouvre le journal et que l’on voit qu’au Venezuela il y a une inflation de l’ordre d’un millions de pour cent, ce n’est pas parce que Maduro aime  l’hyperinflation. Mais parce que le « marché » agit contre l’économie et contre la monnaie du Venezuela pour que les Vénézuéliens souffre et veuillent destituer Maduro.

Dans la dite guerre commerciale, ils provoquent aussi ce que nous nommons désapprovisionnement, en coupant la chaîne de distribution d’aliments et en laissant les gondoles vides avec le même objectif, à  savoir générer une instabilité entre la population du Venezuela pour que cette population pense que la faute revienne à Maduro et qu’ elle veuille le démolir.

Ils l’ont fait contre Allende au Chili, préalablement au coup d’État qui l’a démoli et il l’a tué en 1973. Ils ont vidé les gondoles sur le point de provoquer le manque d’articles comme les tétines des biberons, sans lesquels beaucoup de mamans sont restées sans pouvoir alimenter leurs bébés. Terrible, oui. Et beaucoup de Chiliens l’ont  attribués à Allende, en créant l’antichambre et le consentement social pour le coup un génocide de Pinochet.

Par conséquent, la reconnaissance d’un président trucho de la part des États-Unis et ses laquais dans le monde, ne consiste plus qu’une autre étape dans une guerre dans laquelle le Venezuela lutte depuis déjà longtemps. Et voilà qu’ils passent à une autre étape dans la guerre parce qu’avec une instabilité économique et tout le peuple vénézuélien  continue de résister.

C’est ce qu’il faut expliquer que le Venezuela lutte pour sa souveraineté et le peuple – nation vénézuélien paie un prix très haut pour cette hardiesse. Les puissances occidentales et ses corporations ne veulent pas qu’un de nous soit souverain, indépendant et juste. Ils veulent que nous soyons soumis, pour qu’un gouvernement comme celui-là de l’actuel président Mauricio Macri, qui réalise le pillage monumental tandis que nous sommes attachés par les  pieds et les mains.

C’est ce qu’il faut expliquer et le lecteur attentif qui est arrivé jusqu’ici dans la lecture de l’article, sait maintenant comment argumenter sur le sujet du Venezuela. Il est arrivé la même chose au Chili et le Chili est tombé; il c’est passé la même chose à Cuba, mais Cuba n’est pas tombée. La Venezuela ne peut pas tomber, parce que s’il tombe nous serons les suivants, que nous sommes allés sur le Guarani Aquifère la plus grande, les réserves d’eau douce de toute la planète.

Ce n’est pas difficile, seulement il faut l’expliquer. Non, il ne faut pas crier des consignes aller au choc avec quelqu’un, ne faut pas établir  une crevasse de cela. Il faut s’asseoir avec l’autre, et expliquer. Le peuple n’est pas sot et il sait très bien comprendre ce qui est la souveraineté d’une patrie si quelqu’un prend le temps et le travail pour l’expliquer. 
La Bataille Culturelle

Para no pelearnos entre compatriotas que tiene diferente opinión sobre Maduro una muy buena explicación de lo que sucede. La realidad convence si la queremos interpretar

¿Qué está pasando en Venezuela?

Venezuela es el país con las más grandes reservas petroleras del planeta, lo que en sí no es novedad para nadie. Lo que poca gente sabe —porque nadie explica— es que esas reservas son determinantes para el precio internacional del petróleo.

¿Por qué? Porque el precio se determina por simple ley de oferta y demanda: si hay abundancia de petróleo, el precio baja; si hay escasez, el precio sube.

Entonces tenemos que ir a ver a quiénes les interesa que el precio internacional del petróleo suba o baje, porque esto es como la investigación de un crimen. Cuando alguien aparece muerto, lo primero que cualquier detective se pregunta es “cui bono”, es decir, quién podría haberse beneficiado con esta muerte. Y empiezan las investigaciones por allí.

Lógicamente, un petróleo a bajo precio les va a interesar a los países que consumen más petróleo de lo que producen. Y, a la inversa, un precio más alto es conveniente a los países que producen más de lo que consumen, porque son los que venden el petróleo.

En la primera categoría, la de los consumidores de petróleo, están los Estados Unidos y los países de Europa occidental. Y cuando decimos “Estados Unidos y Europa occidental”, estamos diciendo las corporaciones trasnacionales que tienen sus sedes en esos países y hacen representar sus intereses con la fuerza militar de esos países, que es la OTAN.

Entre los segundos, los países productores, además de Venezuela está Rusia. Y entonces ya tenemos a Rusia, de una parte, y todo el Occidente desarrollado, de otra.

Occidente controla hoy las reservas y la producción de petróleo en Arabia Saudita, país que tiene la segunda reserva de petróleo en el mundo. Al controlarla mediante una monarquía títere, los Estados Unidos obligan a los saudíes a producir petróleo a un ritmo alucinante, que es para forzar los precios a la baja. Y eso es lo que hace el gobierno de Arabia Saudita, quemando los recursos naturales de su pueblo para satisfacer a Occidente y seguir gobernando.

Entonces Occidente necesita tomar el control también en Venezuela, para hacer lo mismo que en Arabia Saudita y forzar a que el precio internacional del petróleo baje a niveles de centavos de dólar. ¿Para qué? Bueno, primero para obtener el petróleo barato, que es lo obvio. Y segundo para destruir a Rusia, que tiene la tercera reserva más grande del planeta en petróleo y gas y depende económicamente de las exportaciones de ese producto.

Entonces lo que Occidente lleva a cabo contra Venezuela es una guerra sostenida en varios campos. El objetivo es derrocar a Maduro, porque Maduro defiende los recursos naturales del pueblo venezolano y eso las corporaciones no quieren.

La guerra contra Venezuela no es inicialmente militar, es una guerra de tipo económico. Cuando uno abre el diario y ve que en Venezuela hay una inflación del orden de los millones por ciento, eso no es porque a Maduro le guste la hiperinflación. Es porque el “mercado” está operando contra la economía y contra la moneda de Venezuela para que los venezolanos la pasen mal y quieran destituir a Maduro.

En dicha guerra comercial, provocan también lo que llamamos desabastecimiento, cortando la cadena de distribución de alimentos y dejando las góndolas vacías con el mismo objetivo, a saberlo, generar inestabilidad entre la población de Venezuela para que esa población piense que la culpa la tiene Maduro y lo quiera derrocar.

Lo hicieron contra Allende en Chile, previo al golpe de Estado que lo derrocó y lo mató en 1973. Vaciaron las góndolas a punto de provocar el faltante de artículos como las tetinas de las mamaderas, sin las que muchas mamás quedaron sin tener con qué alimentar a sus bebés. Terrible, sí. Y muchos chilenos se lo atribuyeron a Allende, creando la antesala o el consenso social para el golpe genocida de Pinochet.

Por lo tanto, el reconocimiento de un presidente trucho por parte de los Estados Unidos y sus lacayos en el mundo no es más que otra etapa en una guerra que Venezuela viene luchando hace mucho. Y pasan a otra etapa en la guerra porque con inestabilidad económica y todo el pueblo venezolano sigue resistiendo.

Esto es lo que hay que explicar, que Venezuela está luchando por su soberanía y el pueblo-nación venezolano está pagando un altísimo precio por ese atrevimiento. Las potencias occidentales y sus corporaciones no quieren que ninguno de nosotros sea soberano, independiente y justo. Quieren que seamos sumisos, para que un gobierno como el del actual presidente Mauricio Macri realice el saqueo monumental que está realizando mientras nosotros estamos atados de pies y manos.

Esto es lo que hay que explicar y el atento lector que ha llegado hasta aquí ahora sabe cómo argumentar cuando el asunto sea Venezuela. Pasó en Chile y Chile cayó; pasó en Cuba, pero Cuba no cayó. Venezuela no puede caer, porque si cae van a venir por nosotros, que estamos sentados sobre el Acuífero Guaraní, las reservas de agua dulce más grande de todo el planeta.

No es difícil, solo hay que explicarlo. No, no hay que gritar consignas ni ir al choque con nadie, no hay que hacer una grieta de esto. Hay que sentarse con el otro, mate de por medio, y explicar. El pueblo no es tonto y sabe comprender muy bien lo que es la soberanía de la patria si alguien se toma el trabajo de explicarle. 

La Batalla Cultural

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