Yautàn la centrale nucléaire Russe au Pérou (épisode III)

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Nous sommes fin 2020. Une question que les ministères ne s’étaient posés, par ailleurs, les différents adeptes de celle nouvelle énergie pour le Pérou non plus.

Que va-t-on faire des déchets produits par les deux premières tranches de la centrale de Yautàn ? Les Russes eux ont construit la centrale et fournissent le combustible, mais aucun contrat n’a été signé avec quiconque pour le retraitement des déchets. Et il y en a beaucoup, vient d’écrire dans un article de la presse locale, un farouche opposant au nucléaire, résident à Huaraz. Il nous rappel, que le moindre outil le moindre chiffon, qui à été irradié, reste radioactif et donc dangereux pour les être vivants pendant une période de 300.000 ans. Oui il n’y a pas d’erreur 300.000 ans un nombre énormes, en comparaison à l’échelle de la vie humaine. Un joli cadeau que nous laissons derrière nous, pour les générations futures, en priant très fort qu’eux trouvent la solution pour les recycler. Car aujourd’hui l’homme joue avec le feu, il enferme ces déchets dans des blocs de verres fondus qu’il met dans des fûts et qu’il enfouit ensuite au plus profond des entrailles de la Pachamama, ou des fosses océanes.

Mais ici à Yautàn rien de cela n’a été prévus, pas d’usine pour faire fondre de la silice à 1800°C pour enrober les déchets radioactifs afin d’aller ensuite les cacher quelque part.

Les déchets sont donc accumulés dans des sortes de silos sans beaucoup de sécurité, et d’ailleurs la nappe phréatique en aval de la centrale commence à produire des effets in-désirés, sur les populations. Surtout aux niveaux de malformations dont un grand nombre de nouveaux nées souffrent ces derniers mois.

Ce militant anti-nucléaire de Huaraz, avait pourtant alerté les autorités ainsi que les populations, sur les méfaits du nucléaire, avec une étude qu’il avait publié après l’avoir réalisé avec l’aide de scientifiques étrangers, au sujet de la contamination du littoral péruvien, par les rejets radioactifs de la centrale de Fukushima situé à plus de 15.000km à vol d’oiseau, après l’accident de 2011.

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