Yautàn la centrale nucléaire Russe au Pérou (épisode IIX et fin)

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Ce qui devait arriver arriva, on si attendait sans vouloir le croire, les secousses du dernier tremblement de terre a rompu le sarcophage du réacteur numéro un de la centrale de Yautàn, le réacteur est devenu incontrôlable le refroidissement insuffisant.

L’explosion n’a pas pu être évitée, la catastrophe en chaîne est devenu irrémédiable, avec l’explosion et la fusion du premier réacteur le second a suivi dans cette réaction en chaîne tant adulé par les ingénieurs atomistes.

Le rio Casma est définitivement irradié, la vallée jusqu’à la ville du même nom, est contaminée, les villages de Cachipampa ; Casa Blanca ; el Castillo ; San Francisco ; Casma ; et Santa Méliana, non pas eux le temps d’être évacué et les populations sont à l’agonies, gravement irradié, les petites pastilles de iodes non servit à rien. De l’autre coté vers l’ouest les conséquences, de cette catastrophe sont encore pires, le nuage radioactif poussé par les vents d’ouest et bloqués comme le sont habituellement les nuages océaniques qui recouvrent les montagnes de neige, s’est accumulé sur la ville de Huaraz.  Les 140.000 habitants de la ville sont condamnés, mais aussi de toutes les communes avoisinantes. Les brûlures dues à l’irradiation sont insupportables, les hôpitaux sont débordés et impuissants, ils sont devenus d’immenses mouroirs, ou toute une population vient mourir dans d’atroces souffrances. Rien ne peut être fait pour endiguer cette catastrophe, les moyens qui en leur temps avait été utilisé lors de la catastrophe similaire de Tchernobyl en Ukraine, ne sont mêmes pas envisageables. Utiliser des hélicoptères pour déverser des tonnes de béton sur les réacteurs devenus incontrôlables, est impossible, d’une part parce qu’il n’y a pas de centrale à béton dont les capacités de production sont assez proche à vol d’hélicoptères de Yautàn,  et d’autre part parce les calcules rapidement effectués, indiques qu’il faudrait déverser en moins de 10 jours 500.000 tonnes de béton pour commencer à vaincre le phénomène de la fusion en chaîne. Les plus gros hélicoptères, que possèdes l’armé et la police ne peuvent emporter qu’une tonne à la fois et ils ne sont que dix. Mais en plus les membres d’équipages devront avoir l’esprit du sacrifice suprême, car voler au dessus du nuage radioactif causera leur mort à coup sur.

Le rio Casma continu à déverser son venin dans l’Océan Pacifique et les courants « del Niño » particulièrement actif cette année entraîne la mort sur tout le littoral nord Péruvien,  l’une des principales ressources du Pérou  la pêche est définitivement condamné, poissons et cétacés viennent s’échoué à l’agonie sur les rivages, par milliers.

Le monde entier s’inquiète enfin pour cette catastrophe, qui est la pire de toute celle que la planète avait connu jusqu’à lors. Mais rien ne peut être fait pour endiguer cette catastrophe.

note de l’auteur :

Cette histoire pourrait continuer avec des détails sur les coûts humain financier et environnemental de cette catastrophe, mais à quoi bon, puisqu’elle indique le début de la fin de l’humanité. Et si je vous ai tenu à croc et impatient de lire la suite de mon délire financier-politico-environnemental, c’est simplement pour que quelque part il reste un écrit, de ce que pourrait bien devenir le Pérou et le monde, si le délire des Russes de vendre une centrale nucléaire et celui du gouvernement péruvien de vouloir en acquérir une, venait à ce réaliser. Mais pas seulement les Russes, car les Français, les Américains ; les Chinois ; les Anglais, sont derrières pour vendre ce poison pour l’humanité.

Un pays comme le Pérou qui possède aujourd’hui la capacité financière pour acquérir ces usines de la mort, devrait investir massivement dans la recherche afin d’améliorer les technologies d’énergies renouvelables, existantes et en inventer de nouvelles.     L’éducation, nom d’une pipe en bois vert, l’éducation de nos enfants, des écoles, des lycées,  des universités voilà ou est l’avenir de notre planète.

Pourquoi ce délire, pour que l’idée, qui est né sur cette page Internet, l’idée de se mobiliser dès aujourd’hui pour dire non à une centrale nucléaire dans ce magnifique pays qu’est le Pérou.  S’opposer dès aujourd’hui au projet, car il n’y a jamais de fumée sans feu, et si il trotte dans l’esprit de nos politiciens, il faut l’en évacuer dès maintenant.

(Rappel cette histoire n’est que pure fiction… toute ressemblance avec des personnages ou des faits ayant existé ne serait qu’une pure coïncidence.)

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