Yautàn la centrale nucléaire Russe au Pérou (épisode IV)

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Ce n’est pas la première fois que le nucléaire Japonais se mêle, à la vie politico-environnementale du Pérou. Remontons le temps de quelques années.

 -1993 un navire Japonais « Akilaroyo » transportant plusieurs centaines de tonnes de déchets produit par les centrales nucléaires Japonaises, essai d’accoster dans le port de Cherbourg en France afin que sa cargaison soit retraité par l’usine de la Hague. Ceux-ci devront être  transformé en MOX, et retourner ensuite vers leur pays d’origine.

Le navire a fait plusieurs tentatives d’accostage, mais des groupes écologiques Français et internationaux, ont réussi à l’en empêcher. L’affaire a fait les choux gras de la presse à l’époque, mais aujourd’hui il n’en reste aucune trace ! En fait ce navire c’est volatilisé ou plutôt « atomisé ».

Depuis 1990 au Pérou un président d’origine japonaise se débat contre une grave crise économique et institutionnelle, le pays est tombé si bas que même le choléra a refait son apparition. Ce président populiste complètement inexpérimenté de la chose politique, est conseillé par une espèce de génie du mal, qui tire toutes les ficelles de sa marionnette. Toutes les opportunités qui se présentent, sont bonnes à saisir, à partir du moment où elles permettent également d’augmenter la taille de  ses comptes en banques à Panama et aux Caïmans.

En 1993 le président péruvien convoque l’ambassadeur du Japon à Lima, pour lui proposer une solution pour « Akilaroyo ». Le conseillé, présent lors de l’entretien expose la solution machiavélique à son excellence l’ambassadeur du Japon. En résumé : Il excite dans le Sud du Pérou entre les villes de Chala et Ayacucho des mines d’or illégales, ou les terroristes du sentier lumineux, trafique or et dynamite dans une quasi impunité. Même les « Sinchis » paramilitaires du gouvernement, ne réussissent pas à endiguer le phénomène. L’idée est de pourrir la vie de ces mineurs illégaux considérés comme trop proche du sentier lumineux.

L’Akilaroyo devra accoster dans la presqu’ile de Paracas, ou un convoi militaire prendra en charge les 800 tonnes de déchet nucléaire. Le convoi prendra ensuite la panaméricaine vers Chala, et bifurquera à gauche à l’entrée de cette petite ville, pour se diriger sur des chemins de campagnes parmi les oliviers et avocatiers menant à Ayacucho en passant sur les sites exploités par ces mineurs illégaux. Les déchets seront montés en haut de la colline exploité par les mineurs et jeté à l’intérieur de cette espèce de termitière géante. Le tout accompagné par suffisamment de matière explosive pour réduire cette colline en un bloque de roche compacte, bien entendu cela devra ressembler à une secousse tellurique ou une mauvaise manipulation de la dynamite qu’utilisent les mineurs illégaux.

 (Rappel cette histoire n’est que pure fiction… toute ressemblance avec des personnages ou des faits ayant existé serait une pure coïncidence.)  

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