Yautàn la centrale nucléaire Russe au Pérou (épisode V)

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Nous sommes toujours en 1993 en plein flash back.

 

L’Akilaroyo après avoir passé le canal de Panama à poursuivi sa route à 165° Sud sur 103 milles marin puis à obliqué à tribord en suivant un cap à 254 ° sur une distance de 1144 milles marins pour passer au large des Galápagos et éviter les eaux territoriales équatoriennes, avec qui le Pérou n’entretien pas de très bon rapport en cette période. Là au lieu de faire un virage à tribords au cap 302° vers le Japon, le navire oblique au Sud à 181° sur 504 milles marins et enfin effectue un dernier virage au cap 109° sur 1328 milles nautiques en direction du fameux Candélabre et l’entrée du port « général San Martin » de Paracas. Le capitaine du navire à reçu sa nouvelle feuille de route alors qu’il croisait au large des îles Galápagos.  Les ordres sont venus de très hauts, et la société privée Japonaise en charge du transport de ces déchets, ne peu qu’obtempérer. A bord du navire seul le capitaine et son second sont Japonais, le reste de l’équipage est composé de Philippins, de Malaisiens et de quelques Indonésiens.

Le navire aborde le port de San Martin dans ce début de nuit fraiche du mois de mai 1993. Là une noria de camions militaires, attendent leur chargement hautement nocif. Le convoi prendra la route de la base militaire aérienne de Pisco, pour attendre le début de la nuit prochaine et rouler vers Chala. Le navire lui à repris sa navigation, avec un équipage réduit à son stricte minimum, le capitaine son second et 4 hommes, les autres sont montés dans un bus à Paracas pour l’aéroport Jorge Chavez de Lima Callao, et tous ont embarqué sur des vols différents vers des destinations de transit qui leur permettra de rentrer chez eux après 5 mois de mer.

Le navire lui a été rejoint en plein milieu du Pacifique par un navire de guerre Japonais et pris en charge par le commandant de celui-ci. L’équipage fût débarqué et emmené jusqu’à Hawaï d’où chacun d’entre eux a pu reprendre un avion vers son pays d’origine. Le bateau lui à disparu comme par enchantement de tous les registres maritimes. A-t-il été sabordé, a-t-il été revendu à un armateur Panaméen ou Grec, la question reste posée.

Il n’empêche que fin mai 1993, la presse relate un grave accident dans une mine illégale à l’Est de Chala, ou à cause d’un défaut d’ingénierie minière et sans doute de l’usage de bâtons de dynamite sans contrôle, toute les galeries ce sont effondrées sur elles-mêmes, ne laissant aucun survivant. Une forte secousse tellurique, serait à l’origine de la disparition totale de cette mine illégale. Aucune recherche de survivant ne sera entreprise, car il semble évident que sous l’ampleur de la catastrophe, les efforts seraient vains  …

(Rappel cette histoire n’est que pure fiction… toute ressemblance avec des personnages ou des faits ayant existé ne serait qu’une pure coïncidence.)        

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