Yautàn la centrale nucléaire Russe au Pérou (épisode VI)

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Qu’elles ont été les conditions négociées entre la société privée Japonaise chargé du retraitement des déchets nucléaire et l’état Péruvien ?

 

Reste –t-il des traces quelque part de la disparition des déchets et du navire les transportant ?

Oui la société japonaise à promit en son nom d’intercéder auprès du gouvernement Japonais  en la faveur du chef d’état Péruvien et de son équipe, si un jour celui-ci rencontrait un jour des problèmes dans le pays dont  il est président. Bien entendu un compte numéroté largement approvisionné sera à sa disposition dans une banque privée à Tokyo.

Des traces, oui, il en existe, car les tractations ont été faite au sein de et par l’intermédiaire de l’ambassade du Japon à Lima. Les Japonais étant des gens très bien organisés des archives ont été conservés dans les coffres de la résidence de l’ambassadeur avenue San Felipe dans le district Jesus Maria.

Nous sommes mi décembre 1996 à Lima. Le groupe révolutionnaire armé Tupac Amaru a appris par l’intermédiaire d’un marin de l’Akilaroyo, d’une affaire étrange concernant des déchets nucléaires entre le Japon et le Pérou. Le marin qui savait pertinemment qu’elle était la nature des matières transportés en 1993 sur le navire sur lequel il officiait, avait trouvé étrange d’être débarqué dans un port autre que celui de Callao au Pérou, alors qu’à l’origine sa destination était Tokyo et qu’il ait du monter dans un bus avec ses collègues, pour un voyage en première classe payé par l’ambassade du Japon à Lima jusqu’à Manille au Philippine. Ce marin ayant rejoint le Parti communiste du peuple (PCP) à Mindanao, à parler de son aventure péruvienne, au responsable de sa section. Les ramifications internationales des parties révolutionnaires et la lutte pour l’indépendance commune contre le même colonisateur, à créé de liens assez fort entre le groupe Tupac Amaru et le PCP philippin.

Ce qui fût un argument supplémentaire pour le responsable du groupe Tupac Amaru pour prendre l’ambassade du Japon en otage le 17 décembre 1996 lors de la réception organisée par l’ambassadeur pour fêter les 63 ans de l’empereur Akihito. Si les documents concernant la disparition des déchets nucléaire, avaient réussi à parvenir aux rédactions de la presse internationale, le président Péruvien d’origine japonaise et son éminence grise auraient du quitter le pouvoir, le gouvernement Japonais aurait également dû démissionner, les responsables de la société chargé du recyclage des déchets nucléaires en 1993 auraient certainement du se faire harakiri.

Et sous la pression des grandes organisations écologiques internationales le Japon aurait dû financer des travaux titanesques afin de récupérer les déchets à jamais enfouis à Chala.

De là, a débuter la plus longue prise d’otage de l’histoire, qui se terminera dans un bain de sang après 126 jours le 22 avril 1997. Tous les membres du MRTA furent tués, personne ne devait sortir vivant de l’ambassade, le président péruvien était lui-même sur place pour s’assurer que tout avait été nettoyé, qu’aucune trace de l’affaire de 1993 ne pouvait subsister.

Le gouvernement Japonais avait largement contribué au financement de l’entrainement des forces spéciales de l’armée péruvienne afin que cette mission soit mené à son termes et sans quartier. Certains membre du groupe des insurgés blessés, encore vivant après l’assaut des forces spéciales, ont tout simplement reçu le coup de grâce, d’une balle dans la tête.

L’image qui restera de cette prise d’otage est le président péruvien défilant tout sourire dans l’avenue San Felipe en se tenant à la main courante extérieur d’un bus comme le font les « cobradores de combis »

(Rappel cette histoire n’est que pure fiction… toute ressemblance avec des personnages ou des faits ayant existé ne serait qu’une pure coïncidence.)  

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