Yautàn la centrale nucléaire Russe au Pérou (épisode VII)

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Plus tard et nous en finirons là avec ce flash back. Le président péruvien et son éminence grise  ont rencontrés, malgré toutes les tentatives de fraude électorale, et de corruption, en 2000 après une ré-élection digne des grandes années dictatoriales de l’Amérique Latine, avec tout les clichés qui nous viennent à l’esprit.

Le président brigue un troisième mandat, mais il préfère profiter de sa position de chef d’état et utilise le Boeing 735 récemment acquit à prix d’or,  pour fuir vers le pays de ses ancêtres, et envoyer un fax de son hôtel à Tokyo pour annoncer sa démission du pouvoir.

Le Japon se retrouve avec un résident bien encombrant, certes il est sous la coupe d’un mandat d’arrêt international émit par Interpol pour crime contre l’humanité, kidnapping, homicide … Mais ce qui le sauve momentanément c’est qu’il sait pour l’Akilaroyo, temps que le Japon n’aura aucune certitude sur le fait qu’il n’y a plus aucune trace de l’affaire, il pourra rester au Japon.  Comme il n’existe pas d’accords d’extradition entre le Pérou et le Japon, les demandes du nouveau gouvernement Péruvien resteront nulles et non avenues.

Mais, c’est sans compter sur le savoir faire Japonais, qui ont su s’assurer qu’aucune trace de l’affaire ne subsistait. Nous sommes en 2005 toute les traces de la rocambolesque affaire de l’Akilaroyo ont été effacées de l’histoire, plus rien dans les archives, même la mémoire d’Internet à été effacée, en 12 ans le nettoyage méthodique réalisé par les services secrets Japonais à même réussi à faire oublier de la mémoire collective ce navire qui n’avait pas pu accoster à Cherbourg.

Il est donc temps de rendre l’ex-président du Pérou, à la justice du pays qu’il à gouverné, et son retour se fera par Santiago ou la police Chilienne le remettra dans les mains de la justice Péruvienne, il se gardera bien de parler de l’affaire de l’Akilaroyo, car les chefs d’accusations l’accablant déjà de manière irréversible, le condamneront à 25 ans d’emprisonnement ferme. Il n’est pas fou au point d’en rajouter et compromettre ainsi ses propres enfants qui ayant l’ambition d’arriver au pouvoir pourrait être sa seule chance de sortir vivant de derrière les barreaux. 

Voilà nous sommes de retour en 2020 après cet aparté historique. Les déchets s’accumulent autours de la centrale de Yautàn., Ils deviennent de plus en plus encombrant, le gouvernement cherche une solution internationale, pour le retraitement, mais les Russes font la sourde oreille, la France qui durant des années à été au top dans le retraitement des déchets avec son usine de la Hague, est définitivement sortie du nucléaire en 2018, et la Hague croule sous la charge de travail que représente le retraitement des 19 centrales qui sont en cours de démantèlement. Pas question non plus de compter sur les USA ni la Chine. L’espoir provient cependant d’un pays qui a longtemps été critiqué pour s’être acharné dans le déploiement de centrale nucléaire, mais qui en parallèle à travaillé sur le recyclage des déchets radioactif, il s’agit de l’Iran…

(Rappel cette histoire n’est que pure fiction… toute ressemblance avec des personnages ou des faits ayant existé ne serait qu’une pure coïncidence.)

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